Mouvement lycéen à Montpellier : quand la police s’en prend aux journalistes

Un journaliste percuté par une moto de police le 2 octobre, trois autres frappés ou bousculés le 6 octobre. Tous couvraient le mouvement lycéen à Montpellier, carte de presse en poche. Dans plusieurs cas, les policiers mis en cause ne portaient pas de matricule visible, alors que la loi les y oblige