
Cinq mois après les violences d’extrême droite survenues lors de la manifestation intersyndicale du 18 septembre à Montpellier, six hommes comparaîtront le 19 février pour « violences en réunion ». Fait notable : l’une des personnes agressées sera également jugée pour violences. Le collectif Montpellier contre l’extrême droite dénonce un procédé renvoyant dos à dos agresseurs et agressés, alors que la police reste la grande absente du procès
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