Nos articles sont gratuits car nous pensons que la presse indépendante doit être accessible à toutes et tous. Pourtant, produire une information engagée et de qualité nécessite du temps et de l’argent, surtout quand on refuse d’être aux ordres de Bolloré et de ses amis… Pourvu que ça dure ! Ça tombe bien, ça ne tient qu’à vous :
Ce jeudi 17 février, la Ligue des Droits de l’Homme de l’Hérault était devant le tribunal administratif de Montpellier pour demander à la juridiction de casser un arrêté préfectoral de 2023 prévoyant l’installation ou le renouvellement de caméras de surveillance à Montpellier et Sète. Selon l’avocate Sophie Mazas, cet arrêté ne donne pas assez de garanties concernant le respect des libertés fondamentales