
Le syndicat Solidaires Étudiant-e-s dénonce le refus de la présidence de l’Université de Montpellier de leur attribuer des salles pour une table ronde sur l’islamophobie, organisée le 25 mars. En cause, selon le communiqué publié le 15 avril : des arguments liés à l'”ordre public” que le syndicat qualifie de prétextes. Ce n’est pas un cas isolé
Nos articles sont gratuits car nous pensons que la presse indépendante doit être accessible à toutes et tous. Pourtant, produire une information engagée et de qualité nécessite du temps et de l’argent, surtout quand on refuse d’être aux ordres de Bolloré et de ses amis… Pourvu que ça dure ! Ça tombe bien, ça ne tient qu’à vous :